Le désert croît. Oui, mais un peintre d’icônes, en Amérique …

Des icônes de la Déréliction, de l’Absence. Mais par là-même de la nostalgie, de l’Attente! Cet invincible souci de la Substance, au-delà de notre jeu sans joie sur les signes, on en saura gré à Edward Hopper, bientôt, dans les Temps Nouveaux, après le désastre. Dans Girl at Sewing Machine, c’est une belle journée d’été, … Lire la suite Le désert croît. Oui, mais un peintre d’icônes, en Amérique … →

Moi qui avais tant cherché! Dans les villages au crépuscule, derrière la porte entrebaillée des églises dont on a fait des garages, aux carrefours herbeux des campagnes profondes …

C’est en Italie que j’ai appris, non à rêver -cela vient avec le langage- mais à attendre du rêve ce qui va faire la preuve que l’existence a un sens. Cette proposition pourra étonner; et d’abord paraître obscure. Mais remarquons qu’il y a deux niveaux dans les hantises de la parole inconsciente. Un, bien connu, … Lire la suite Moi qui avais tant cherché! Dans les villages au crépuscule, derrière la porte entrebaillée des églises dont on a fait des garages, aux carrefours herbeux des campagnes profondes … →

Ceux qui rêvent le soir, devant leur porte assis, de s’en aller dans les étoiles !

Tu marches donc sans cesse! Oh! Que n’es-tu de ceux Qui donnent pour limite à leurs pieds paresseux Leur toit de branches ou de toiles! Qui, rêveurs, sans en faire, écoutent les récits, Et souhaitent, le soir, devant leur porte assis, De s’en aller dans les étoiles! Le fer de ton cheval arrache aux durs … Lire la suite Ceux qui rêvent le soir, devant leur porte assis, de s’en aller dans les étoiles ! →

Quand vous foulerez ce bouquet d’orties qui avait été moi dans un autre siècle …

Extraits ... A l’ombre de nos pas perdus, se pose aujourd’hui encore la question bien humaine de résister. Le parcours commémoratif présenté ici propose une réponse possible entre les temps qui nous bousculent. Il réunit poèmes, témoignages vivants et lieux de mémoire autour de la Résistance. Bien qu’il s’y réfère explicitement, il ne se limite … Lire la suite Quand vous foulerez ce bouquet d’orties qui avait été moi dans un autre siècle … →

Pourquoi tu aimes les banlieues de l’aube à l’aurore, les friches au crépuscule et les usines abandonnées …

Ce qui m’anime, obstinément me hante, c’est de tenter d’atteindre le monde sans mon approche couvrante: le monde sans moi. Est-ce possible? Il me semble que non. Mais le monde peut parfois faire un pas vers nous. Et peut-être, mais ce n’est qu’une hypothèse que je risque: de même que le corps s’ouvre en ses profondeurs … Lire la suite Pourquoi tu aimes les banlieues de l’aube à l’aurore, les friches au crépuscule et les usines abandonnées … →

Pour éclairer les jours antérieurs à nos jours

De temps à autre j’alimentais le feu en y posant une racine. La racine craquait; le foyer, assombri d’abord, chauffait le bois. L’écorce fendue s’enflammait et, sur la braise incandescente, une langue vive montait, qui se balançait dans l’air noir, comme l’âme même du feu. Cette créature vivait au ras du sol, sur son vieux … Lire la suite Pour éclairer les jours antérieurs à nos jours →

La charrue qui retourne le tchernoziom du temps

Littérature? C’est ce que le premier chapitre de La nuit des prolétaires met en scène: la douleur purement intérieure de celui qui ne fait rien (René, Werther ou Oberman), donc la douleur par principe refusée à ceux qui travaillent, est la médiation par laquelle la douleur prolétaire peut se contempler. Les héros romantiques ne souffrent … Lire la suite La charrue qui retourne le tchernoziom du temps →