Pour qu’il y ait un commencement l’homme fut créé

On pourrait croire qu'Arendt développe une sorte de mythologie des commencements et qu'elle adhère à cette rhétorique du nouveau qui a caractérisé la modernité -ou plus exactement son auto-interprétation- dès son avènement. En effet, si flottantes et si diverses que soient les définitions de la modernité, on s'accorde au moins sur l'idée qu'elle se caractérise … Lire la suite Pour qu’il y ait un commencement l’homme fut créé

Le roi Salomon qui, parce qu’il était roi, était un politique, en appelait au pouvoir de l’imagination. Nous qui sommes aussi des rois …

Lire, relire Arendt, c'est d'abord vivre et éprouver pour son propre compte ce partage de l'émotion et du plaisir, cette disposition à partager le monde avec ces éternels étrangers qui sont nos semblables, avec d'autres qui se rencontrent alors même que tout les sépare. Derrière les objections, les réserves, les doutes résonne un accord fondamental … Lire la suite Le roi Salomon qui, parce qu’il était roi, était un politique, en appelait au pouvoir de l’imagination. Nous qui sommes aussi des rois …