9 Il y a dans l’Europe quelque chose d’un genre unique …

Personne n’est allé plus loin que Husserl dans la constitu­tion de l’Europe comme thème proprement philosophique. Aussi semble-t-il honnête de l’interroger sur l’Europe du philosophe et de faire un bout de chemin avec lui dans la direction de la conceptualisation de ce qui, dans l’attitude naturelle, ne semble somme toute être qu’un fait empirique. L’intérêt … Lire la suite 9 Il y a dans l’Europe quelque chose d’un genre unique …

Sodome, Jérusalem, et le goût infini de la République

Tout ceci ne m'intéresse que d'un point de vue transcendantal ... Je voudrais tenter, par les quelques remarques qui suivent, de prendre au sérieux cette déclaration (évidemment non sérieuse, dans sa formulation) d'un personnage de Proust, le baron de Charlus: ceci afin de légitimer l'idée qu'autour du thème de l'homosexualité, comme autour de celui de … Lire la suite Sodome, Jérusalem, et le goût infini de la République

Tu remplaceras la notion de Monde par celle de Planète …

Il y a un paradoxe de l'idée cosmopolitique aujourd'hui. Si le monde est généralement perçu comme le niveau efficient de l'action collective, les espérances portant sur son institutionnalisation politique sont de plus en plus ténues. La généralisation du commerce (en un sens qui n'est pas seulement économique) n'a pas mené à la mondialisation de l'État … Lire la suite Tu remplaceras la notion de Monde par celle de Planète …

Pourquoi répètent-ils que créer, c’est résister … Pour que rien ne change jamais, ô paradoxe !

On accorde volontiers à l'art une vertu de résistance. Dans le monde de l'opinion, cette affirmation ne pose pas de problème. Il y est admis que l'art résiste de diverses manières qui convergent en un pouvoir unique. D'un côté la consistance de l'œuvre résiste à l'usure du temps; de l'autre, l'acte qui l'a produite résiste … Lire la suite Pourquoi répètent-ils que créer, c’est résister … Pour que rien ne change jamais, ô paradoxe !

Comme le bonheur et la liberté, l’émerveillement de la rai­son est toujours conquis sur les puis­sances qui voudraient nous faire vieillir prématurément

Les Lumières sont devenues notre mauvaise conscience. D'où vient la croyance naïve dans les sciences et la technique? De l'opti­misme des Lumières qui, à force de dépasser les limites, a abandonné nos vies au fonctionnement des machines. Comment expliquer le dérèglement cli­matique? Par l'aboutissement d'un pro­cessus initié au XVIIIéme siècle qui a fait de l'humanité, … Lire la suite Comme le bonheur et la liberté, l’émerveillement de la rai­son est toujours conquis sur les puis­sances qui voudraient nous faire vieillir prématurément