
L’âme est un abîme sans fond en qui Dieu se suffit à lui-même, trouvant en elle en tout instant sa plénitude. Et Dieu pour l’âme est la voie de la liberté, vers ce fond de l’Être que rien ne peut toucher, sinon le fond de l’âme.
Les Ténèbres suressentielles n’entravent pas la grâce (XIVéme siècle)